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GTA & Representation of the city.

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American cities in video games: new forms of analysis?
Recherches dans le cadre du cours "Représentation of the city" à l'Ecole Spéciale d'Architecture

You couldn’t miss the advertisements for the Grand Theft Auto 5 (GTA), unless you stayed at home the entire month of September, without any access to the media. Based on the city of Los Angeles this new opus of the video game company Rockstar Games is even more realistic than the previous ones.The video game is a “recent” medium (the first video game marketed was in the 70s), interesting because it is interactive: the gamer has to be involved; (s)he has to project himself to accomplish something (walk into a building, grab a paper, even car-jack), or go forward through the game. The design of the city on the screen is essential: the imaginary world is now “practicable”. GTA is unique, it created a new genre of game: “GTA like”, it’s a genre of open world action-adventure video games with two important notions: free circ…

Ecrire... Disneyland, mon vieux pays natal.

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Frissons. Une brise entre par mes chaussures noires et sort par le col de mon costume. Sautiller pour se réchauffer. C’est bientôt l’heure. Un à un, par centaine, par milliers ils vont arriver. Les cris et les rires vont emplir le parc vide. Etouffer un manque sans le combler. Les machines à barbe à papa, à gaufres vont s’éveiller. Les odeurs vont nous envahir. La musique nous bercer. Et moi, je serai là à bouger mon corps, tourner ma tête, à essayer de marcher avec mon attirail, à signer des autographes, à usurper l’identité d’un personnage. L’odeur de plastique dans mon masque est trop forte. Croient-ils vraiment en me touchant que je suis un canard ? Ici j’ai redécouvert l’enfance. Les enfants aiment la vie mais rien ne les oblige à aimer la vie qu’ils ont. Alors le rêve devient réalité. Leur imaginaire prend vie et c’est l’étincelle qui transforme le parc en pays merveilleux. Le plastique devient tour à tour peau, brique, pierre. Le carton devient un ciel londonien, une forêt somb…

Ecrire ... concours littéraire Janson de Sailly 2009

12 décembre 2022.



Tu me regardes, les yeux vacillants. Tes paupières tremblent, tu ne bouges pas. Je n’ose pas affronter la réalité, je sens mes bras qui frissonnent tu sais, je sens que c’est la fin.


« Je t’aime » me susurres-tu.

Ma mâchoire est bloquée, mes sens sont coupés, mon haleine se fraye difficilement un passage dans ma bouche, ma langue deviens pâteuse et plus molle qu’un flanby. Je n’ai jamais affronté ça, la fin d’un voyage. Mon cœur se serre, je ne veux pas. Tu t’accroches à ma main, je sens mes entrailles qui frissonnent tu sais, je sens que c’est la fin.

Tu me souris, tu ne dis plus rien, tu n’en as plus la force. Le voyage s’achève, au bout de la nuit. Il est tard, je ne vois rien par la fenêtre, l’extérieur est sombre. Seuls quelques points brillent dans le ciel. Les astres sont là, ils t’attendent. Mes yeux humides te caressent, les tiens sont fermés. Rêves-tu ? Je l’ignore.


« Je t’aime », ces mots résonnent dans ma tête.

Je me souviens quand tu me relevais des marécages …